Bernard FRIT et LA TEMPERANCE

Questions sur la fin du mal-être.

Quelques réponses à des questions pour préciser comment parvenir à définir un plan d’action pour satisfaire les désirs et les besoins de la personne. Sachant que c’est cette insatisfaction qui a maintenu la personne dans son mal-être. C’est le moyen le plus sûr et le plus simple pour atteindre la fin du mal être.

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Rester en accord avec la demande de base.

Comment faire passer la personne à un état désiré positif qui soit en accord avec sa demande de base ?

Si vous suivez toutes les étapes préconisées, par le jeu de vos questions et des réponses de la personne qui vont générer d’autres questions, vous allez progressivement avancer pas à pas dans la direction de l’objectif souhaité et de l’état désiré de la personne.

Si vous suivez les étapes, vous parviendrez nécessairement à un objectif de changement et un état désiré qui seront parfaitement en accord avec la demande de base.

La seule chose que vous devez éviter, c’est de construire par vous-même l’objectif et l’état désiré de la personne. Ce qui serait alors une erreur de votre part et un manquement à l’éthique.

Il est important aussi de garder à l’esprit que la demande de base peut se transformer au fur et à mesure de vos questions et des réponses de la personne. C’est souvent le cas, et c’est même souhaitable car très souvent la personne n’a pas réellement conscience du point essentiel à travailler.

Comment savoir que nous sommes sur la bonne voie ?

Comment savoir que nous sommes sur la bonne voie pour aider la personne à formuler un objectif positif qui soit réellement écologique et en accord avec sa demande ?

La réponse courte c’est : « on ne peut pas le savoir à l’avance ! ».

Pour savoir si on est sur la bonne voie, il est important d’aller jusqu’au bout du questionnement ou du moins jusqu’au moment où on se rendra compte que la direction prise n’est pas la bonne. À ce moment-là, il faudra revenir en arrière et recommencer, soit depuis le début, soit à une étape précédente, pour trouver un autre chemin qui, celui-là, conduira à la bonne formulation.

Donc rappelez-vous bien qu’il n’y a pas d’échec, si vous ne parvenez pas à un objectif satisfaisant alors c’est que l’objectif est mal formulé. Il peut s’agir soit d’un problème de formulation, soit tout simplement d’un problème de choix de l’objectif et il faut recommencer pratiquement à zéro.

Tout cela n’est pas un problème, c’est le jeu quotidien de ce métier. On procède par essais et erreurs. Et bien évidemment, au fur et à mesure de l’expérience, vous aurez acquis une intuition qui vous permettra de sentir ou de renifler à l’avance les mauvaises pistes.

Comment sortir de la cage pour la création de l’objectif ?

Il n’est pas nécessaire de sortir de la cage pour la création d’un objectif. Il suffit que la porte de la cage soit ouverte, que la personne puisse voir toutes les opportunités et tout ce qui peut s’offrir à elle une fois sortie de la cage.

Ceci dit, le mot création de l’objectif est assez mal choisi. Il ne s’agit pas d’une création d’objectif, il s’agit simplement de mettre en évidence un objectif qui était déjà présent, mais encore inconscient ou non identifié.

L’objectif ne se crée pas à partir de rien. Et surtout, vous ne participez aucunement à sa création, vous êtes simplement là pour aider la personne à le matérialiser à le faire apparaître à partir de ses besoins et de ses attentes les plus profondes.

Vous devez vous abstenir de proposer et de créer un objectif pour la personne. Ce n’est absolument pas votre rôle. Si cela devait advenir ce serait une erreur de votre part et un manquement à l’éthique.

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