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	<title>LA TEMPERANCE</title>
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		<title>Le d&#233;veloppement de l'enfant</title>
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		<dc:creator>Anne CHAPPUIS</dc:creator>


		<dc:subject>psychoth&#233;rapie</dc:subject>
		<dc:subject>psychopathologie</dc:subject>
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		<dc:subject>psychose</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;On peut dire que, chez le b&#233;b&#233; et chez le petit enfant, &#171; L'&#233;motivit&#233; prime l'&#233;motion &#187;. Les r&#233;actions &#233;motives n'ont pas toujours de causes d&#233;celables et sont sans proportion avec leur cause et d&#233;bordent la situation &#224; laquelle elles se rapportent. Elles peuvent se propager tr&#232;s vite comme s'&#233;teindre tr&#232;s vite sans raison apparente. Elles &#233;manent d'un psychisme moins &#233;labor&#233; que chez l'adulte, le psychisme &#233;tant moins socialis&#233; et o&#249; le raisonnement et la repr&#233;sentation font d&#233;faut et o&#249; le psychisme est enti&#232;rement domin&#233; par le pr&#233;sent. Le langage &#233;motionnel du b&#233;b&#233; est plus pauvre et moins intelligible mais il n'est pas moins &#233;loquent.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/-Psychopathologie-.html" rel="directory"&gt;3. Psychopathologie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychotherapie,4-+.html" rel="tag"&gt;psychoth&#233;rapie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychopathologie,5-+.html" rel="tag"&gt;psychopathologie&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychose-+.html" rel="tag"&gt;psychose&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Que ce soit en compl&#233;ment d'une formation &#224; la relation d'aide, d'une formation de psychoth&#233;rapeute ou pour am&#233;liorer toute pratique de la psychoth&#233;rapie, une connaissance approfondie de la psychopathologie et du d&#233;veloppement de l'enfant semble indispensable &#224; qui veut conna&#238;tre le minimum de psychologie et de psychopathologie pour au moins diff&#233;rencier n&#233;vrose et psychose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette s&#233;rie nous vous parlons de l'importance de la petite enfance sur la construction de la personnalit&#233;. Nous vous pr&#233;sentons les diff&#233;rents stades du d&#233;veloppement psycho-affectif de l'enfant, les erreurs &#224; &#233;viter et les conduites &#224; tenir. Au fil des articles vous comprendrez mieux comment se construisent les diff&#233;rents types de personnalit&#233;s .&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;but de la sociabilit&#233; se fait &#224; partir de deux mois, le b&#233;b&#233; accorde beaucoup plus d'importance &#224; l'environnement. Il va r&#233;agir par des &#233;missions vocales aux sons que sa m&#232;re &#233;met devant lui. Ces &#171; pr&#233;-dialogues &#187; pr&#233;parent le contact affectif et social qui s'&#233;tablira pendant les mois suivants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&#171; Au troisi&#232;me mois, l'importance de la m&#232;re s'accro&#238;t et son image se confirme et se pr&#233;cise pour l'enfant... &#187;&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au troisi&#232;me mois, l'importance de la m&#232;re s'accro&#238;t et son image se confirme et se pr&#233;cise pour l'enfant, il en est sans doute de m&#234;me pour le p&#232;re. En tout cas, &#224; quatre mois, la pr&#233;sence d'&#233;trangers inhibe le sourire ou l'activit&#233; de l'enfant, ce qui indique que les parents ont leur &#171; consistance &#187; propre et sont d&#233;sormais diff&#233;renci&#233;s d'autrui. On peut parler de l'&#233;veil d'une certaine sensibilit&#233; sociale. Entre cinq et sept mois, s'&#233;tablit la diff&#233;renciation des mimiques adultes : le b&#233;b&#233; aura des r&#233;actions diff&#233;rentes suivant l'expression du visage adulte (courrouc&#233;e ou souriante).
C'est &#224; partir de six mois que l'on signale l'int&#233;r&#234;t et la joie du b&#233;b&#233; &#224; tous ces petits jeux alternatifs bien connus (par exemple : le jeu de &#171; coucou &#187;). L'enfant dissocie son activit&#233; de celle de son partenaire et cherche &#224; se situer par rapport &#224; celui-ci. C'est d'ailleurs le moment o&#249; les premi&#232;res imitations de l'adulte se dessinent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&#171; La discrimination des personnes se marque encore dans ce que SPITZ a appel&#233; &#171; L'Angoisse des huit mois &#187;... &#187;&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le progr&#232;s de la discrimination des personnes se marque encore dans ce que SPITZ a appel&#233; &#171; L'Angoisse des huit mois &#187;. Devant des &#233;trangers, l'enfant se renfrogne, se cache ou se met &#224; pleurer, manifestant ainsi &#224; leur &#233;gard une timidit&#233; dont il ne t&#233;moigne pas en pr&#233;sence des personnes de son entourage. La dimension de l'inconnu prend corps et se pr&#233;cise, ce qui a pour effet de valoriser les &#233;l&#233;ments s&#233;curisants du familier et de l'habituel que l'enfant trouve notamment dans les rituels de la journ&#233;e. Cette s&#233;curit&#233; et cette confiance, le b&#233;b&#233; les conna&#238;t maintenant dans un cercle circonscrit familial dans lequel il prend vraiment pied &#224; un an. Il a son r&#244;le et sa place.
Si le mot &#171; papa &#187; appara&#238;t souvent avant le mot &#171; maman &#187; c'est peut-&#234;tre parce qu'il est plus facile &#224; prononcer mais aussi en raison du plus net caract&#232;re d'absence du p&#232;re dans notre soci&#233;t&#233;, la primaut&#233; de la m&#232;re n'en continue pas moins &#224; cro&#238;tre et &#224; s'affirmer. Il a toujours besoin de s'assurer de son attachement et de sa pr&#233;sence. Ainsi verra-t-on parfois l'enfant refuser les soins ou les avances d'autrui et faire preuve d'un exclusivisme d&#233;concertant.
A c&#244;t&#233; des progr&#232;s spectaculaires sur le plan relationnel avec des adultes, on peut encore constater la pauvret&#233; des rapports avec ses pairs. C'est seulement &#224; l'&#226;ge de six mois que les contacts sociaux sont n&#233;gatifs, le b&#233;b&#233; traite ses pairs comme des objets, les bouscule, les manipule, leur arrache les jouets qui l'int&#233;ressent. Il ne leur accorde aucune attention &#224; part quelques sourires.
Vers neuf mois, le partenaire est pris en consid&#233;ration mais en fonction du mat&#233;riel qu'il d&#233;tient. Les luttes et les conflits culminent pour la possession d'objets.
C'est au cours de la premi&#232;re ann&#233;e qu'un certain nombre de r&#233;actions &#233;motionnelles apparaissent. Elles sont moins circonscrites que chez l'adulte.
On peut dire que, chez le b&#233;b&#233; et chez le petit enfant, &#171; L'&#233;motivit&#233; prime l'&#233;motion &#187;. Les r&#233;actions &#233;motives n'ont pas toujours de causes d&#233;celables et sont sans proportion avec leur cause et d&#233;bordent la situation &#224; laquelle elles se rapportent. Elles peuvent se propager tr&#232;s vite comme s'&#233;teindre tr&#232;s vite sans raison apparente. Elles &#233;manent d'un psychisme moins &#233;labor&#233; que chez l'adulte, le psychisme &#233;tant moins socialis&#233; et o&#249; le raisonnement et la repr&#233;sentation font d&#233;faut et o&#249; le psychisme est enti&#232;rement domin&#233; par le pr&#233;sent. Le langage &#233;motionnel du b&#233;b&#233; est plus pauvre et moins intelligible mais il n'est pas moins &#233;loquent.
Les &#233;motions dites n&#233;gatives pr&#233;dominent chez le b&#233;b&#233; et nous donnent l'assurance que la vie du b&#233;b&#233; n'est pas aussi agr&#233;able que l'on imagine volontiers. A trois semaines, l'enfant est assailli par toutes sortes de sensations &#224; caract&#232;re p&#233;nible et douloureux, cette tension se manifeste par des modifications respiratoires et les pleurs.
De cette d&#233;tresse primitive, qui donnera lieu au chagrin, &#224; la tristesse proprement psychologique vers cinq mois, se diff&#233;rencient surtout deux grandes &#233;motions, peur et anxi&#233;t&#233; d'une part, col&#232;re et agressivit&#233; d'autre part. Quant &#224; la jalousie, elle n'appara&#238;t que vers la fin de la premi&#232;re ann&#233;e quand les relations affectives se pr&#233;cisent.
L'angoisse des huit mois est li&#233;e &#224; une brusque perte de soutien ou &#224; la soudainet&#233; de certaines stimulations affectives, auditives et visuelles (bruit violent, mouvements brusques). Les peurs ne sont pas admises mais apprises par conditionnement, par imitation, par induction (si tu vas dans la rue, tu vas te faire &#233;craser...) si le b&#233;b&#233; a des crises de paniques anxieuses, il n'aura gu&#232;re de frayeurs mais celles-ci vont se multiplier au cours de ses exp&#233;riences &#224; mesure que s'accro&#238;t sa libert&#233; d'action.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&#171; C'est au cours de la premi&#232;re ann&#233;e qu'un certain nombre de r&#233;actions &#233;motionnelles apparaissent... &#187;&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il convient de rappeler que l'inconnu et le non familier ont une forte potentialit&#233; anxiog&#232;ne mais que l'attitude des parents est d&#233;terminante car il y a corr&#233;lation entre les peurs de l'enfant et celles de la m&#232;re.
Les manifestations de col&#232;re et d'agressivit&#233; sont plus fr&#233;quentes et on peut ranger dans cette cat&#233;gorie les r&#233;actions qui se font jour vers deux ou trois mois (repas retard&#233; ou s&#233;quences famili&#232;res non respect&#233;es). La col&#232;re est li&#233;e &#224; la frustration, &#224; la contrainte.
Quant aux &#233;motions positives, elles ont beaucoup moins retenu l'attention des chercheurs trop pr&#233;occup&#233;s par le d&#233;pistage des inadaptations. Ce n'est que vers deux mois que le plaisir fait son apparition comme r&#233;action &#233;motionnelle diff&#233;renci&#233;e (sourire, mouvements des jambes, cris brefs et clairs, surtout quand le b&#233;b&#233; est soign&#233; et caress&#233; et que l'on joue avec lui). Le rire n'arrive que vers six mois (chatouillement), il serait l'objet de tout apprentissage comme la peur. L'&#226;ge des grands rires viendra ult&#233;rieurement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; Quant &#224; la jalousie, elle n'appara&#238;t que vers la fin de la premi&#232;re ann&#233;e... &#187;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On peut situer aux alentours de huit mois la forme particuli&#232;re de la joie qu'est la fiert&#233;, r&#233;action de triomphe qui est li&#233;e &#224; la r&#233;ussite dans l'action.
C'est aussi vers huit mois que l'on a les r&#233;actions de tendresse et d'affection dont la m&#232;re sera l'objet. Ici joue aussi l'imitation : c'est en &#233;tant aim&#233; que l'enfant aime et c'est en &#233;tant aim&#233; qu'il apprend &#224; se voir comme aimable, c'est-&#224;-dire comme ayant une valeur pour son entourage, ce qui va grandement d&#233;terminer son attitude envers lui-m&#234;me, sa mani&#232;re de se consid&#233;rer comme valable ou non valable, &#233;l&#233;ment capital de son sentiment de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Bibliographie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.livre-pnl.com/72-abc-de-la-psychologie-jungienne.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ABC de la Psychologie Jungienne&lt;/a&gt;, Carole SEDILLOT, Ed. Jacques GRANCHER 2003.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.livre-pnl.com/18-abc-de-la-psychologie-de-l-enfant-9782733906163.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ABC de la Psychologie de l'enfant&lt;/a&gt;, Corinne MOREL, Ed. Jacques GRANCHER 2000.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.livre-pnl.com/14-abc-de-la-psychologie-et-de-la-psychanalyse.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ABC de la Psychologie et de la Psychanalyse&lt;/a&gt;, Corinne MOREL, Ed. Jacques GRANCHER 1995.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Les premiers mois de la vie</title>
		<link>http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/Les-premiers-mois-de-la-vie.html</link>
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		<dc:date>2006-05-15T13:30:43Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne CHAPPUIS, Elisabeth FRIT</dc:creator>


		<dc:subject>psychoth&#233;rapie</dc:subject>
		<dc:subject>psychopathologie</dc:subject>
		<dc:subject>psychoth&#233;rapeute</dc:subject>
		<dc:subject>n&#233;vrose</dc:subject>
		<dc:subject>psychose</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;L'enfant n'est pas enfant parce qu'il est petit, il est enfant pour devenir adulte. Et cet apprentissage est long.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/-Psychopathologie-.html" rel="directory"&gt;3. Psychopathologie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychotherapie,4-+.html" rel="tag"&gt;psychoth&#233;rapie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychopathologie,5-+.html" rel="tag"&gt;psychopathologie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychotherapeute-+.html" rel="tag"&gt;psychoth&#233;rapeute&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-nevrose-+.html" rel="tag"&gt;n&#233;vrose&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/+-psychose-+.html" rel="tag"&gt;psychose&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Que ce soit en compl&#233;ment d'une formation &#224; la relation d'aide, d'une formation de psychoth&#233;rapeute ou pour am&#233;liorer toute pratique de la psychoth&#233;rapie, une connaissance approfondie de la psychopathologie et du d&#233;veloppement de l'enfant semble indispensable &#224; qui veut conna&#238;tre les bases &#233;l&#233;mentaires de la psychologie pour diff&#233;rencier n&#233;vrose et psychose, et pour faire part de son champ de comp&#233;tence en tant que psychoth&#233;rapeute.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici le premier article d'une s&#233;rie consacr&#233;e au d&#233;veloppement psychologique de l'enfant et de l'adolescent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette s&#233;rie nous vous parlons de l'importance de la petite enfance sur la construction de la personnalit&#233;. Nous vous pr&#233;sentons les diff&#233;rents stades du d&#233;veloppement psycho-affectif de l'enfant, les erreurs &#224; &#233;viter et les conduites &#224; tenir. Au fil des articles vous comprendrez mieux comment se construisent les diff&#233;rents types de personnalit&#233;s .&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bien rares sont les adultes qui accordent &#224; l'enfance l'int&#233;r&#234;t qu'elle m&#233;rite ; bien rares sont les parents qui se font une id&#233;e d'ensemble de l'&#233;volution qu'accomplit leur enfant ou qui saisissent la signification de tel moment particulier de son d&#233;veloppement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pr&#233;occup&#233;s par leur propre tranquillit&#233; ou par les bonnes mani&#232;res de leur prog&#233;niture, nombre de parents se soucient en somme tr&#232;s peu de ce que leurs enfants sont en train de vivre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant le petit enfant qui vient de na&#238;tre, l'entourage attendri r&#233;agit g&#233;n&#233;ralement selon deux tendances divergentes. Les uns s'ing&#233;nient &#224; trouver au nouveau venu quelques traits rappelant ses ascendants, alors que les autres lui cherchent quelques caract&#233;ristiques originales.
Si pareilles r&#233;flexions sont na&#239;ves et banales, elles n'en soulignent pas moins une profonde v&#233;rit&#233; ; &#224; travers ce nouveau-n&#233;, quelque chose qui vient du plus lointain pass&#233; va une fois de plus se d&#233;ployer et se poursuivre, et cette continuation prendra in&#233;vitablement un tour particulier, fonci&#232;rement impr&#233;visible et nouveau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous savons que l'enfant ressemble &#224; ceux qui l'ont pr&#233;c&#233;d&#233;, mais nous savons aussi qu'il sera &#8220; lui-m&#234;me &#8221; c'est-&#224;-dire diff&#233;rent&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La croyance &#224; l'immuabilit&#233; de toutes sortes de traits de comportements, que l'on rattache &#224; l'h&#233;r&#233;dit&#233; est bien ancr&#233;e dans l'esprit (&#8220; dou&#233; comme ses parents, go&#251;ts communs, ou m&#234;mes tendances psychologiques...&#8221;).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans doute conna&#238;t-on les lois de la transmission h&#233;r&#233;ditaire de caract&#232;res tels que la couleur des yeux ou le daltonisme par exemple, mais on est bien moins avanc&#233; en ce qui concerne les aptitudes psychologiques ou les traits caract&#233;riels.
On n'h&#233;rite pas de l'intelligence, de la concentration, de la paresse, de la vertu, etc. On h&#233;rite d'un collier de perles ou d'un service de table.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'enfant n'est pas enfant parce qu'il est petit, il est enfant pour devenir adulte. Et cet apprentissage est long. L'enfant devient humain &#8220; selon &#8221; la culture et le milieu humain auxquels il appartient et auxquels il participe.
L'enfant est donc &#8220; un animal educandum &#8221;, un &#234;tre qui appelle l'&#233;ducation car sans elle, il ne peut devenir adulte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis les d&#233;couvertes de FREUD et de ses successeurs, il est relativement ais&#233;, par observation ou par exp&#233;rimentation m&#233;thodiques, de d&#233;couper, en stades ou en p&#233;riodes, l'&#233;volution d'aspects partiels du psychisme ou de certains types de comportements, il est par contre beaucoup plus difficile, et sans doute artificiel, d'en faire autant en ce qui concerne l'ensemble de la personnalit&#233;.
Paliers et crises ne se situent pas aux m&#234;mes moments dans les diff&#233;rents domaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s avoir &#233;voqu&#233; quelques faits g&#233;n&#233;raux, nous pouvons maintenant aborder l'&#233;tude du d&#233;veloppement de l'enfant proprement dit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;&#171; Fran&#231;oise DOLTO parle de &#8220; lien t&#233;l&#233;pathique &#8221; entre la m&#232;re et l'enfant. &#187;&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La premi&#232;re p&#233;riode que nous allons prendre en consid&#233;ration est celle de la phase pr&#233;natale &#224; la naissance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vie ne commence pas &#224; la naissance mais 270 ou 284 jours avant : un d&#233;veloppement vraiment prodigieux a lieu pendant cette p&#233;riode pr&#233;natale. Il est incontestable qu'une certaine forme de sensation et d'activit&#233; existe avant la naissance : l'enfant vit avant la naissance, fait un certain nombre d'exp&#233;riences, &#233;prouve &#8220; quelque chose &#8221; de mani&#232;re sans doute tr&#232;s vague et diffuse et il est bien possible que d'obscures variations de tonalit&#233;s affectives, dans le sens du bien-&#234;tre ou du mal-&#234;tre, se produisent : &#8220; Le comportement que nous observons chez le b&#233;b&#233; est le r&#233;sultat d'une longue s&#233;rie d'activit&#233;s pr&#233;paratoires. Et il semble bien que l'on puisse parler d'un psychisme pr&#233;natal. &#8221; Fran&#231;oise DOLTO parle de &#8220; lien t&#233;l&#233;pathique &#8221; entre la m&#232;re et l'enfant.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Age b&#233;b&#233; : (p&#233;riode orale)&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s sa naissance, la premi&#232;re m&#233;moire (et perception sensorielle) est l'odeur. L'odeur de sa m&#232;re, le b&#233;b&#233; la reconna&#238;t par ce premier canal. Les sensations se succ&#232;dent ou se superposent. Il ne fait pas la diff&#233;rence entre ce qui est &#8220; hors de lui &#8221; ou &#8220; &#224; l'int&#233;rieur de lui &#8221;, malgr&#233; la s&#233;paration li&#233;e &#224; la naissance. L'enfant, durant les premiers mois de son existence, vit dans un &#233;tat fusionnel avec sa m&#232;re, la consid&#233;rant comme un prolongement de lui-m&#234;me, le moi n'est pas s&#233;par&#233;, le dehors et le dedans restent confondus. Il se trouve ainsi dans un &#233;tat de &#8220; toute puissance &#8221; (ses besoins sont satisfaits automatiquement) qui s'estompera au fil de la premi&#232;re ann&#233;e, au cours de son &#233;volution et de ses apprentissages qui vont lui permettre de s'individualiser et de se construire psychologiquement..
Toutes les sensations v&#233;cues par le b&#233;b&#233; (tiraillement de l'estomac, voix, mouvements, etc.) ne constituent pas encore des signaux pour lui, car son &#8220; moi &#8221; n'existe pas encore. Elles sont subies passivement. D'ailleurs, la plupart du temps, il dort 24 heures sur 24 et ses impressions sont encore vagues et diffuses. Pour lui, il n'y a pas de diff&#233;rence entre veille et sommeil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutefois, au fil des semaines, le b&#233;b&#233;, en grandissant, pr&#233;sente un d&#233;but d'organisation, la premi&#232;re se situe au niveau du besoin alimentaire, besoin organique primaire. Les besoins secondaires &#233;tant ceux que nous cr&#233;ons en lui imposant une routine journali&#232;re culturellement d&#233;termin&#233;e (horaire, toilette, etc.). Cette premi&#232;re forme d'exp&#233;rience et de &#8220; reconnaissance &#8221; d'une situation s'organise sur la base de l'incontestable avance de d&#233;veloppement que pr&#233;sente l'appareil buccal par rapport au reste de l'organisme (stade oral). Il y a bien plus dans la t&#233;t&#233;e et dans les soins qui l'accompagnement que la seule ingestion d'aliments. Nous pouvons y distinguer, en tout cas, des impressions tactiles (soins, caresses, contacts avec le corps maternel, etc.), thermiques (chaleur du bain, de la m&#232;re), auditives (voix de la m&#232;re, environnement), olfactives (odeurs de la m&#232;re et des aliments), kinesth&#233;siques (en rapport avec sa propre activit&#233; musculaire dans ces situations).et bien s&#251;r aussi des impressions visuelles. A propos de ces impressions visuelles, nous devons noter que l'oeil, tout comme la bouche, pr&#233;sente une certaine pr&#233;cocit&#233; de d&#233;veloppement : au cours des trois premiers mois s'&#233;tablit la coordination de la mobilit&#233; oculaire. Le b&#233;b&#233; saisit avec les yeux avant de saisir avec les mains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est probablement dans ce contexte que l'on peut situer les d&#233;buts tr&#232;s graduels de la distinction qui va s'&#233;tablir entre s&#233;curit&#233; et ins&#233;curit&#233;, comme entre &#8220; moi &#8221; et &#8220; non moi &#8221;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On comprendra que, dans la premi&#232;re ann&#233;e de la vie, il est important de laisser l'enfant porter les objets (non dangereux) &#224; sa bouche (sucette, &#8220; doudoune &#8221;...). Les pulsions orales s'estomperont naturellement &#224; la fin de cette premi&#232;re ann&#233;e lorsque l'enfant entrera dans le stade anal -dont nous parlerons ult&#233;rieurement.
Tout changement dans le d&#233;roulement habituel des choses a pour effet que la situation n'est plus la m&#234;me pour l'enfant et qu'elle perd par cons&#233;quent sa valeur de rep&#232;re, sa familiarit&#233;, le b&#233;b&#233; &#233;prouve une sensation de manque, d'incompr&#233;hension, il ne se &#8220; reconna&#238;t &#8221; pas dans la situation qu'il ne peut reconna&#238;tre. Il est &#8220;&#8216;d&#233;sorganis&#233; &#8221;. C'est ce que montre son agitation ou ses cris lorsque le repas tarde &#224; venir ou qu'il a lieu dans un cadre diff&#233;rent de l'ordinaire, ou lorsque la maman, press&#233;e ou nerveuse ne respecte pas le d&#233;roulement habituel des &#233;v&#233;nements. Bien des probl&#232;mes alimentaires chez le b&#233;b&#233; n'ont pas d'autres causes et l'on voit aussi comment le sevrage peut en provoquer aussi par la modification de la situation qu'il implique. C'est probablement dans ce contexte que l'on peut situer les d&#233;buts tr&#232;s graduels de la distinction qui va s'&#233;tablir entre s&#233;curit&#233; et ins&#233;curit&#233;, comme entre &#8220; moi &#8221; et &#8220; non moi &#8221; ainsi que ceux de la fondamentale liaison affective entre la m&#232;re et l'enfant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chaque fois que cela se passe comme &#224; l'ordinaire, c'est le domaine de la s&#233;curit&#233; li&#233;e &#224; la satisfaction des besoins, &#224; l'apaisement des tensions, &#224; la stabilit&#233; des rep&#232;res et des exp&#233;riences.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sentiment de s&#233;curit&#233; li&#233; au caract&#232;re r&#233;p&#233;titif et satisfaisant des exp&#233;riences et sans doute aussi &#224; cette nuance d'absolu et de non-dissociation, constitue selon ERICKSON &#8220; Childhood and society &#8221; Imago publishing london, une des acquisitions essentielles et fondamentales de cet &#226;ge.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les impressions diverses et compl&#233;mentaires participent &#233;troitement &#224; la valeur b&#233;n&#233;fique et s&#233;curisante de la situation globale : &#234;tre pris dans les bras de sa m&#232;re et dorlot&#233; par elle, &#234;tre au contact de son corps, de sa chaleur, de son odeur, de sa consistance particuli&#232;re, &#234;tre interpell&#233; par elle par les sonorit&#233;s affectueuses dont elle a le secret ; voil&#224; autant d'impressions, associ&#233;es &#224; l'apaisement des besoins et des tensions, qui deviennent apaisantes et satisfaisantes par elles-m&#234;mes pour autant que les besoins alimentaires ne soient pas trop imp&#233;rieux.
Ces moments d'&#233;change sont fondamentaux. Si la m&#232;re est sous tension, d&#233;pressive ou agressive, l'enfant en ressentira une forte angoisse qui peut nuire gravement &#224; son &#233;quilibre psychologique. Ainsi, plus la m&#232;re sera elle-m&#234;me soutenue par son environnement, plus elle vivra dans un climat doux et serein, plus elle aura de chances de transmettre cet &#233;quilibre. Cependant, il est bien &#233;vident que cette p&#233;riode renvoie la m&#232;re &#224; sa propre petite enfance et que, si elle-m&#234;me a v&#233;cu des carences &#224; ces moments-l&#224;, il lui sera plus difficile de donner ce qu'elle n'a pas eu. Une psychoth&#233;rapie peut, bien s&#251;r, l'aider.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le b&#233;b&#233; s'adaptera d'autant plus &#224; la r&#233;alit&#233; qu'il aura &#233;t&#233; respect&#233; dans ses besoins dans la premi&#232;re p&#233;riode de sa vie et que les &#8220; frustrations &#8221; se feront progressivement et en douceur. La &#8220; d&#233;sillusion &#8221; de la toute puissance et la perte du sentiment d'Unit&#233; et de fusion seront alors acceptables pour lui.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Bibliographie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.livre-pnl.com/72-abc-de-la-psychologie-jungienne.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ABC de la Psychologie Jungienne&lt;/a&gt;, Carole SEDILLOT, Ed. Jacques GRANCHER 2003.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.livre-pnl.com/18-abc-de-la-psychologie-de-l-enfant-9782733906163.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ABC de la Psychologie de l'enfant&lt;/a&gt;, Corinne MOREL, Ed. Jacques GRANCHER 2000.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.temperance.fr/pnl-hypnose-psychotherapie/squelettes-dist/puce.gif&quot; width=&quot;8&quot; height=&quot;11&quot; class=&quot;puce&quot; alt=&quot;-&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.livre-pnl.com/14-abc-de-la-psychologie-et-de-la-psychanalyse.html&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;ABC de la Psychologie et de la Psychanalyse&lt;/a&gt;, Corinne MOREL, Ed. Jacques GRANCHER 1995.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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