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En Finir avec Votre Addiction - Questions & Réponses (FAQ)

Les dates des prochains modules

  • En Finir avec Votre Addiction du 18 déc. au 21 déc. 2017.

Les séminaires « En Finir avec Votre Addiction » (alcool, nourriture, tabac, etc) ont lieu à LA TEMPERANCE (Combre - 63250 CHABRELOCHE, entre Clermont-Ferrand et St-Etienne, dans le Puy-de-Dôme). Ils ont permis à de nombreuses personnes de se libérer de leur dépendance. Afin de vous en donner une idée plus concrète, nous répondons ici aux questions qui nous sont le plus souvent posées, nous avons choisi ici de parler de l’alcoolisme mais les protocoles et la démarche thérapeutique utilisés sont similaires pour les autres dépendances (boulimie, tabac...).

Quel est le contrat de base pour les personnes dépendantes de l’alcool ?

Nous demandons aux participants d’arriver « sevrés » et de s’abstenir d’alcool pendant la durée du stage... L’engagement est surtout moral : vouloir s’en sortir et être prêt à s’impliquer...

En quoi consiste le sevrage ?

Pour arriver « sevrés », certains qui ne boivent excessivement que par période, n’ont rien à faire de particulier... certains viennent après un séjour en hôpital, d’autres ont recours à la cure CHAMPEAU au sulfate de magnésium... d’autres suivent une prescription médicale (Espéral, Aotal...). Le sevrage physique est important pour éviter les sensations et syndromes de manque (tremblements, etc).

Vous distinguez donc le sevrage de la thérapie proprement dite ?

Oui, tout à fait. Le sevrage agit uniquement sur le plan physique, la thérapie opère sur les mécanismes de l’alcoolisme aux niveaux psychique et neurologique.

Comment se déroule la thérapie et quel en est le principe de base ?

Elle se déroule en 4 jours. La plupart des stagiaires arrivent la veille (certains viennent de loin)... Les journées commencent à 9 h, jusqu’à 12 h et reprennent à 14 h jusqu’à 17 environ... Le travail est individualisé en fonction des problématiques et du vécu de chacun.

Le principe thérapeutique de base repose sur la « dissociation », sur le fait que la personne alcoolique est « clivée » en deux personnalités (ce clivage peut remonter à un traumatisme (souvent inconscient) vécu dans l’enfance ou à un événement plus récent). Ces deux personnalités (la personnalité sobre (PS) et la personnalité alcoolique (PA)) -ou dépendante (nourriture, etc) ne se trouvent jamais présentes en même temps. Pourtant chacune des qualités de la personnalité sobre (PS) et de la personnalité dépendante est essentielle au bien-être de la personne. En ce qui concerne ce travail de « réintégration » et les protocoles de PNL complémentaires (enlever la compulsion -ou « l’envie irrésistible », résoudre les traumatismes...) vous pouvez lire les articles de LA TEMPERANCE* (« PNL et Dépendances »...).

Le travail thérapeutique est-il terminé lorsque la « réintégration » est opérée ?

Bien sûr que non... La « réintégration » permet seulement de commencer le travail car si cette réintégration n’est pas faite, on a en face de soi, seulement la « Personne Sobre » qui vient consulter... Or, pour bien comprendre la personne dépendante, il est essentiel de reconnaître d’abord ses « intentions positives », de reconnaître que l’alcool (la nourriture, etc) est, dans un premier temps, une solution (même si elle engendre bien des problèmes) puisqu’elle lui permet d’accéder à des ressources qui lui manquent (confiance en soi, joie de vivre, etc.).

Ensuite, il convient de faire « se réunifier » ces deux parties (PA et PS), par une méthode précise et respectueuse de l’individu, afin que celui-ci puisse bénéficier de toutes les qualités et capacités de la « Personne Dépendante » et de la « Personne Sobre » en même temps.

Nous n’avons jamais rencontré de personnes dépendantes qui refusent cette manière d’aborder le problème, au contraire toutes reconnaissent qu’il y a deux personnes en elles... Monsieur Hyde et Docteur Jekill, diraient certains.

En quoi consiste donc la thérapie ?

Bien qu’elle soit toujours individualisée, on peut dégager des grandes lignes, telles qu’apprendre -grâce à des procédés très spécifiques- à gérer le stress, à définir des objectifs, à se motiver, à prendre des décisions... ce que beaucoup ne savent plus faire.

En raison de leurs « déboires », beaucoup n’envisagent plus leur futur... nous les aidons à en créer un, notamment, en leur permettant d’installer une « ligne du temps » pour se le représenter. Pour donner un exemple de « ligne du temps pathologique », certains ont leur passé devant eux, d’autres n’ont pas de place pour le « futur », d’autres se représentent le temps comme une ligne enroulée autour de leur tête... nous les aidons à redresser cette ligne, à en défaire les noeuds. Et ces changements permettent de réelles transformations dans la manière d’envisager la vie, le passé, le présent et l’avenir...

Il nous faut prendre en compte, les croyances (au sens large) des individus, sur eux-mêmes, sur la vie, car ce que l’on croit a un impact considérable sur notre manière d’agir... Chacun a également une histoire particulière : des traumatismes évènementiels (ex : séparations, deuils...) qu’il est nécessaire de résoudre, des traumatismes relationnels. Il est souvent nécessaire de briser la loi du silence, de rétablir un positionnement juste au sein de la famille, de mettre des mots sur les non-dits...

En dehors de la technique que vous utilisez, quelles sont les qualités personnelles qui vous sont demandées ?

En dehors de notre formation et de la connaissance des « outils » (GESTALT, PNL, HYPNOSE...), il nous faut avoir vraiment envie d’aider les personnes qui viennent jusqu’à nous et être capables d’établir avec elles un rapport de confiance... savoir écouter, et avant tout croire que tout individu, quelle que soit sa situation morale, physique, psychologique, peut s’en sortir, croire en lui, en ses capacités. Croire aux richesses de l’Etre humain...

Le travail thérapeutique que vous appliquez suppose-t-il des convictions ou une philosophie particulières ?

La thérapie que nous pratiquons ne repose, bien sûr, sur aucune religion particulière, elle s’appuie sur une philosophie basée sur des « présupposés » :

  • « Tout individu a en lui les ressources nécessaires pour son évolution... »
  • « Derrière chaque comportement, il y a une »intention positive..."
  • « Derrière toute émotion, il y a un désir à reconnaître... »

Cette notion est capitale car elle permet de comprendre que l’individu a fait les meilleurs choix possibles en fonction de son histoire... Elle évite le jugement et génère une attitude de compréhension et de bienveillance qui favorisera d’autant plus le changement des comportements limitants... Notre approche demande de la tolérance, elle repose sur des valeurs essentielles d’honnêteté, de fermeté et de respect... Ces valeurs permettent d’établir la relation de confiance indispensable pour favoriser le changement...

En fait, nous travaillons à tous les niveaux de l’être selon les « niveaux logiques » de la grille de Robert DILTS inspirée de BATESON : au niveau de l’environnement (situations d’alcoolisation, contextes problématiques), au niveau du comportement (l’alcoolisation) au niveau des stratégies d’alcoolisation (qu’est-ce qui déclenche « l’envie irrésistible » de boire), des croyances (ce que l’individu croit sur lui-même, sur son entourage, sur la vie...), des valeurs (ce qui est important pour lui). Lorsque les problématiques sont résolues à tous ces niveaux, l’individu est alors capable de vivre sans alcool, de savoir ce qu’il veut faire de sa vie, de lui donner un sens...

Il sait ce qui est important pour lui, il croit en lui et se sent capable, il peut mettre en actes ses valeurs dans les contextes de la vie qui lui correspondent...

Vous êtes également formés en Gestalt Thérapie. Utilisez-vous cette approche ?

Oui, la Gestalt, notamment par la prise en compte des émotions et du ressenti corporel, permet d’établir le rapport avec le patient sur un mode très intériorisé Cela facilite grandement la qualité de relation que l’on peut avoir avec lui et cela permet d’entrer vraiment dans sa « carte du monde » afin de faire émerger ses besoins essentiels, (le besoin d’alcool cache des besoins beaucoup plus fondamentaux).

Pouvez-vous traiter la dépendance à la drogue, la boulimie ?

Le travail thérapeutique repose sur les mêmes principes, et nous avons aidé avec succès des personnes anorexiques, boulimiques ou dépendantes au tabac. On peut aussi utiliser cette approche pour les personnes toxicomanes.

Combien coûte le stage ?

Le stage coûte 995 euros correspondant au prix du stage avec l’hébergement -petit déjeuner compris- les repas du soir et les repas de midi étant laissés à la liberté de chacun (une cuisine équipée est à votre disposition).

Le stage est-il accessible à tous ?

Nos stagiaires viennent de toutes les classes sociales et de toutes les régions. Certains ont perdu leur emploi et ont une situation sociale difficile... la famille ou des amis participent quelquefois à la prise en charge du stage. Bien entendu, il est possible de payer en plusieurs fois, en étalant les paiements, selon les possibilités...

Avez-vous des contacts avec l’entourage ?

La thérapie que nous pratiquons n’est pas une thérapie familale. Cependant les changements des personnes alcooliques lorqu’elles ont résolu leur problème poussent souvent l’entourage à se remettre en cause et il arrive que le (la) conjoint(e) vienne lui-même en thérapie.

Votre travail est-il compatible avec celui des associations (AA, Croix Bleue, Vie Libre...) ?

Tout à fait, ce que nous faisons est très complémentaire avec le travail des associations d’Anciens buveurs. Nous travaillons au niveau psychologique pour aider la personne à être bien dans sa peau, sans qu’elle ait besoin d’avoir recours à l’alcool. Au sein des associations les personnes peuvent trouver un soutien moral, une solidarité et des repères pour vivre dans l’abstinence... Nous respectons totalement le choix des personnes d’adhérer ou non à une association.

Bilan et Suivi

Nous demandons aux participants de venir faire le point par rapport aux objectifs sur lesquels ils ont travaillé (abstinence, etc.) dans un délai de deux mois. Les modalités d’un suivi sont alors mises en place, en fonction du vécu de chacun. Cette formule permet de régler non seulement les difficultés liées à l’alcool, mais aussi de faire un travail sur soi, en profondeur.

Inscription

Les personnes intéressées doivent prendre contact par téléphone pour préciser leur demande.
Nous leur proposons des dates en fonction de leur disponibilité et de notre planning.

Pour en savoir plus



Témoignages

Questionnaire

Pour tous Renseignements

LA TEMPÉRANCE - BP 12 - 63250 CHABRELOCHE

Tél. : 04.73.94.27.76. / Fax : 04.73.94.27.14.